Projet Face2Face, photographies noir et blanc, Mur de séparation, côté israélien, Abu Dis, Jerusalem, 2007.
Projet Face2Face, photographies noir et blanc, Mur de séparation, côté israélien, Abu Dis, Jerusalem, 2007.
Projet Face2Face, photographies noir et blanc, mur de séparation, côté palestinien, 2006.
Projet Face2Face, photographies noir et blanc, mur de séparation, côté palestinien, 2006.

« En ce début de 21e siècle, il convient de s’interroger sur la réalité à laquelle renvoie la notion de frontière. Tandis que la mobilité des personnes est synonyme de progrès et de modernité dans de vastes zones d’échanges supranationales, comme l’Union européenne, dont les frontières intérieures sont ouvertes, d’autres États renforcent leurs frontières afin de limiter voire d’empêcher leur traversée. À l’utopie d’un monde sans frontières où chacun serait libre de circuler, de s’installer et de travailler s’oppose un contrôle renforcé voire une militarisation des frontières. L’ouverture s’efface devant la fermeture, la liberté devant le contrôle. La zone de passage, le lieu de contact et d’échange se transforme alors en un lieu d’exclusion et de conflit comme l’illustre la tragique actualité des migrants en Europe et en Méditerranée. »
Texte issu du dossier enseignant de l’exposition « Frontières », organisé par le Musée de l’histoire de l’immigration.
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